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Suite de nos vacances en Bretagne

Publié le par sylviella

undefined               Poullan sur Mer

Poullan-sur-Mer vient du breton « ploe » (paroisse) et de « lann » (lieu consacré).

Poullan-sur-Mer (ou Poullan ou Ploelan ou Ploulan) est une ancienne paroisse primitive qui englobait, à l’origine, la trève de Tréboul (anciennement Port de Polan) et le territoire de Meilars. La séparation d’avec Tréboul a eu lieu en 1880. La paroisse de Poullan-sur-Mer dépendait autrefois de l'ancien évêché de Cornouaille.

On rencontre les appellations suivantes : Pluilan (en 1162), Ploelan (en 1254, 1330, 1347 et 1405).

Première Journée, la pointe de la Jument !

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L'allée couverte :

L'allée couverte de Lesconil (époque néolithique), surnommée encore semble-t-il "Ty-ar-Boudiged" (maison des Fées) et d'une longueur de 12 mètres 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Cleden-Cap-Sizun

Pointe du Van

 

 

 

 

 

 


 

Chapelle Saint They

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Symbole du Cap-Sizun elle surplombe la mer à quelques mètres seulement des falaises vertigineuses de la pointe du Van. Autrefois, lors des pardons, les procession faisaient le tour de l'enclos mais en prenant soin de border la falaise d'un tour de mottes coupées sur la lande voisine afin d'éloigner le mauvais sort. Aujourd'hui, il serait difficile d'en faire autant tellement la mer a gagné du terrain et la falaise s'est approchée de la chapelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Histoire de la chapelle

L'édifice a été construit à l'emplacement même d'une autre chapelle qui tombait en ruine, cette autre chapelle ayant elle même remplacé une autre située plus en avant (d'après la tradition).

La chapelle de Saint They est la plus vaste des chapelles de Cleden, son maître-autel en bois sculpté provient de l'église paroissiale, son clocher a supporté de nombreuses cloches dont une née d'un échange avec celle de Langroas.

Les pardons à Saint-They

Autrefois, quatre pardons avaient lieu à Saint-They : le dimanche qui suivait la fête de Saint Roch, le dimanche qui précedait la fête de Saint Mathieu, le second dimanche de mai et le grand pardon, le premier dimanche de juillet. A ce dernier se rendait tout le Cap-Sizun mais également certains du pays bigouden, de Quimper et d'au-delà car la réputation du saint s'étendait à toute la Cornouaille. La procession de l'île de Saint débarquait au Vorlen, celle de Cleden se rendait à sa rencontre le long de la falaise et, après accolade des croix, elles revenaient de concert à la chapelle. La nuit de veille de pardon, la foule campait autour de la chapelle, sur la lande nue et l'on découvre encore parfois des liard tournois, à l'éffigie de Louis XIII, témoins de ces temps aujourd'hui révolus. Désormais ne subsiste qu'un seul pardon à Saint-They, celui-ci se déroule le 1er dimanche de juillet.

 

 


 

 

 

Quimper

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 











Concarneau




Concarneau est situé en Bretagne, dans le sud du département du Finistère : la Cornouaille. C'est le troisième port de pêche fraîche en tonnage en France, mais c'est aussi le premier port thonier d'Europe. Cela est marqué par le fait que la ville s'est développée tout autour de la ville-close et de son port. La ville en tire tout son dynamisme. Elle bénéficie également d'un riche patrimoine historique, artistique et environnemental. En effet, elle est bâtie sur les enceintes d'une ancienne base militaire : la ville-close. C'est en réalité une ancienne cité fortifiée du XIIIème siècle de 350 mètres de long et de 100 mètres de large. Une civilisation a vécu à Concarneau à la période Néolithique car il y a des mégalithes tout autour de la ville. Concarneau a été fondé par Concar en s'y installant sur l'îlot rocheux et qui porta son nom dès 692. A sa mort, la ville a alors appartenu aux Francs (799) puis aux bretons (809). La ville va commencer à se développer à partir du Xème siècle : croissance de la population, représentation de la justice par des officiers, création d'une église et d'une communauté de bourgeois, de négociants et de pêcheurs. Cette population vivant dans la cité, protégée alors par une tour fortifiée et un donjon. C'est Vauban qui est à l'origine, en 1680, du renfort du système de défense de la ville. Aujourd'hui, la ville a continué sa croissance par le rattachement des communces de Beuzec Conq et de Lanriec à Concarneau. La pêche est le fer de lance de la ville, mais son activité économique a été renforcée par d'autres activités, plus principalement à visée touristique. Les activités nautiques sont privilégiées par les bonnes conditions naturelles qui y règne : archipel des Glénan, baie de la Forêt. La ville a un rôle important dans la construction de bateaux à la fois destinés à la pêche, à l'assistance de plates formes pétrolières mais aussi à la plaisance. Concarneau est le deuxième pôle commercial de Cornouaille, ce qui renforce son pouvoir touristique. La ville de Concarneau a su conjuguer à la fois le développement de son activité touristique et le respect de la tradition, de son passé.


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Le phare de Bénodet

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 Le phare d'Eckmul

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 La pointe de la torcheS7001596.JPG

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